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Quartier latin

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Partager des mots volatiles, des images au jour le jour, des impressions fugaces, des nouvelles anodines, des pensées éphémères ...


Léo Ferré - Pépée

Publié par Raymond Gilles sur 28 Avril 2014, 18:30pm

Léo Ferré et Madeleine, son épouse, son amour, sa muse et sa bonne étoile, avaient adopté une guenon, Pépée, qu'ils considéraient et traitaient comme leur enfant. "Pépée avait sa chambre, ses jouets, elle déjeunait avec nous, faisait la sieste, conduisait la voiture sur les genoux de Léo. Le soir avant d'enfiler son pyjama, elle buvait gentiment sa tisane avant de nous serrer tendrement et très fort dans ses bras", écrit Annie Butor, belle-fille de Léo. Le poète, sans rire, déclara: "Nous ne dressons pas Pépée, nous l'élevons". Le 7 avril 1968, peu après la douloureuse séparation du couple, Pépée décèdera dans de tragiques circonstances. Incroyable chanson de deuil écrite en une nuit, le 24 avril 1968, à l'hôtel Le Roff, à Conleau, en Bretagne, "Pépée" permit à Léo ferré d'exorciser bien de ses démons, de tourner une page et de partir vers d'autres horizons poétiques. Serge Gainsbourg, qui y est cité, adorait la chanson.

Léo Ferré et Madeleine, son épouse, son amour, sa muse et sa bonne étoile, avaient adopté une guenon, Pépée, qu'ils considéraient et traitaient comme leur enfant. "Pépée avait sa chambre, ses jouets, elle déjeunait avec nous, faisait la sieste, conduisait la voiture sur les genoux de Léo. Le soir avant d'enfiler son pyjama, elle buvait gentiment sa tisane avant de nous serrer tendrement et très fort dans ses bras", écrit Annie Butor, belle-fille de Léo. Le poète, sans rire, déclara: "Nous ne dressons pas Pépée, nous l'élevons". Le 7 avril 1968, peu après la douloureuse séparation du couple, Pépée décèdera dans de tragiques circonstances. Incroyable chanson de deuil écrite en une nuit, le 24 avril 1968, à l'hôtel Le Roff, à Conleau, en Bretagne, "Pépée" permit à Léo ferré d'exorciser bien de ses démons, de tourner une page et de partir vers d'autres horizons poétiques. Serge Gainsbourg, qui y est cité, adorait la chanson.

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